Urgent! La preuve que l’ONU et la France avaient prémédité la guerre en Côte d’Ivoire

Posted on juin 7, 2013

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Appel d'offre de l?ONUCI publié dans le journal FRATERNITÉ MATIN du 27 septembre 2010

Appel d’offre de l’ONUCI publié dans le journal FRATERNITÉ MATIN du 27 septembre 2010

Les ivoiriens depuis que leur  président Laurent  Gbagbo est emprisonné  à la Haye se sont  habitués en parcourant la presse occidentale proche d’Alassane Ouattara, à retrouver  à la fin de chaque article concernant leur pays cette formule consacrée: « L’ex chef d’État est  détenu aux Pays-Bas, car soupçonné d’être «coauteur indirect» de crimes contre l’humanité lors de la crise qui a suivi la présidentielle de fin 2010, où au moins 3 000 personnes ont trouvé la mort dans les violences qui ont ensanglanté l’ancienne colonie française, suite au refus de Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara. »

Selon la propagande officielle donc, la crise  post-électorale ivoirienne serait née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaitre sa défaite. Bien plus, durant l’audience de confirmation des charges qui se déroula du mardi 19 au jeudi 28 février 2013, le bureau du procureur et l’avocat des victimes s’évertuèrent à démontrer que le président Gbagbo durant la campagne électorale de ces fameuses élections, à travers des slogans électoraux, avait déjà préparé le terrain et les consciences à la guerre et aux massacres des populations civiles qui se déroulèrent à partir de décembre 2010.

Le 3 juin dernier, les juges de la CPI pourtant rémunérés par ces mêmes puissances qui renversèrent à coups de bombes le président  Gbagbo ont rejeté toutes ces accusations qui déjà lors de l’audience semblèrent aux yeux de plus d’un observateur bien ridicules… ( Article du NOUVEAU COURRIER sur la décision des juges)

Preuves ridicules présentées par l’accusation contre le président Gbagbo

Essayons maintenant d’imaginer un seul instant qu’à la place des ces « preuves  » rejetées par la CPI, le bureau du procureur et l’avocat des victimes (au services d’Alassane Ouattara et de ses sponsors occidentaux) présentassent un appel d’offre commandité par le président Gbagbo et son gouvernement, appel d’offre à travers  lequel, un mois avant le premier tour des élections ils invitaient  des sociétés de pompes funèbres à soumissionner en vue d’un travail « à venir ».  Un tel appel d’offre le président Gbagbo et ses collaborateurs ne l’ont jamais lancé. Ce pour la simple et bonne raison qu’un mois avant le premier tour des élections, les partisans du président Gbagbo préparaient non pas la guerre, mais les élections. Cependant, tandis que les partisans du président Gbagbo s’investissaient dans la campagne électorale, l’un des principaux acteurs de la crise  à venir,  l’ONUCI pour ne pas la nommer, préparait frénétiquement la guerre.

En effet, l’ONUCI  sachant ( l’on ne sait trop comment ) que la crise ivoirienne  se serait conclue non pas à l’issue d’ élections (pourtant programmées un mois plus tard),  mais d’une guerre, faisait publier le 27 septembre 2010, soit un mois avant le premier tour des élections, dans le journal FRATERNITÉ-MATIN (photo plus haut),  un appel d’offre dans lequel elle invitait  d’éventuelles sociétés spécialisées dans la provision de prestation des services mortuaires à soumissionner au plus tard le vendredi 1er octobre 2010 (le premier tour des élections se déroulera le 31 octobre 2010), afin d’être identifiées et se tenir prêtes pour le moment opportun. Cet appel d’offre est encore présent sur le site de l’ONUCI ICI.

APPEL D’OFFRE : Sociétés spécialisées dans la provision de prestation des services mortuaires. (Vendredi 1 Octobre 2010)

La Mission des Nations Unies en Côte D’Ivoire cherche à identifier d’éventuelles sociétés spécialisées dans la provision de prestation des services mortuaires .

Les compagnies devront disposer d’une expertise a un niveau international dans le domaine.

L’ONUCI invite par la présente, chaque société intéressé par cette offre, à visiter son site web et à soumettre le formulaire de déclaration d’intérêt ainsi que la fiche de renseignement dûment rempli, à l’adresse suivante : ONUCI, Ancien Hôtel Sebroko, Bureau des Achats Bd de la Paix, Attécoubé 19, Abidjan Att. Mme Emelyne Ndikumasabo, Section des Achats Tel. 2023 5429 Fax : 2023 3280 Email : ndikumasabo@un.org Le formulaire de déclaration d’intérêt est disponible sur le site de l’ONUCI.

Site web : http://www.onuci.org

1. cliquer sur Publication, ensuite cliquer sur Achats 2. cliquer sur prestation des services mortuaires 3 .ouvrir, imprimer et remplir le formulaire de Déclaration d’Intérêt et la fiche de renseignement.

NB : prière noté que ceci n’est pas une demande de cotation, ce n’est qu’un moyen pour nous d’identifier les sociétés qui sont intéressées à participer à notre futur appel d’offre au moment opportun.

Votre déclaration d’intérêt devra être soumise à l’adresse sus-indiquée au plus tard Vendredi 1 Octobre 2010 à 15 h00.

A posteriori, l’on est tenté de se poser la question suivante:  Si ce n’était pas pour préparer la guerre que l’ONUCI, la LICORNE et les rebelles ivoiriens auraient déclenché trois mois  plus tard (décembre 2010) contre l’armée ivoirienne, pour quel(s) besoin(s) l’ONUCI prenait la peine de chercher en temps de paix, des sociétés de pompes funèbres, et ce bien  avant le déclenchement de la crise post-électorale?

Il est évident que l’ONUCI savait déjà qu’une guerre aurait lieu, et que certains de ses soldats auraient perdu la vie.  Oui, car la principale condition requise aux futures sociétés soumissionnaires ne laissait aucun doute. Il fallait que les compagnies disposent d’une expertise internationale dans le domaine. En d’autres termes, l’ONUCI s’apprêtait à rapatrier les corps de certains de ses soldats. Comme on le verra par la suite à Duékoué par exemple, l’ONUCI ne se prévalait pas des services de compagnies externes lorsqu’il s’agissait d’enterrer les corps de civils ivoiriens massacrés par Alassane Ouattara et ses alliés. Les casques bleus se chargeaient eux-mêmes  d’enterrer dans des fosses communes toutes  ces preuves  encombrantes pour celui pour qui ils avaient combattu.

Vidéo montrant les casques bleus de l’ONUCI enterrant des victimes de la barbarie pro-Ouattara dans une fosse commune

 Tout  le cynisme de l’ONU apparait donc au grand jour. Pendant que les ivoiriens, ignares, croyaient fermement et naïvement que les élections d’octobre et de novembre 2010 leur auraient permis de sortir de la crise qui durait depuis plus de dix années, l’ONUCI en accord avec la France et la rébellion ivoirienne préparaient la guerre. Guerre dont ils feront ensuite endosser la responsabilité au président Gbagbo, et grâce à un plan machiavéliquement  bien monté, arriveront à faire voter au conseil de sécurité de l’ONU une résolution (1975) sur laquelle l’ONUCI et la France s’appuieront afin de détruire l’armée ivoirienne, coupable d’avoir voulu défendre le président constitutionnellement élu de la république ivoirienne, Laurent Gbagbo.

ACC – Côte d’Ivoire

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